Le Coming-Out, Moi et mon entourage

Désignant l’annonce public d’une caractéristique personnel jusque la tenue secret par peur du rejet, de discrimination ou de stigmatisation ; l’appartenance à une religion, à un groupe d’opinions politiques ou à une profession jugée honteuse ou tout autre sujet juger secret, le coming-out a pour but de se défaire de la fausse image que les autres ont d’une personne pour qu’enfin il puisse savoir la vérité sur lui, au moins cette vérité qu’il tient dans le secret et qu’il voudrait se défaire. Le coming-out reste un acte volontaire.

Inventé en 1869 par le défenseur des droits des homosexuels Karl Heinrich Ulrich, le vocabulaire coming-out fut mise en place pour encourager les personnes LGBTI à s’accepter et pour leur faire comprendre l’intérêt de se donner de la valeur dans leur différences. Avec plus d’une étape, le coming-out est souvent en premier lieu quelque chose de personnel, qui évolue au fur du temps pour s’étendre dans sa famille, ses amis, ses collègues, ses voisins. Etc.

Témoignage : « Dans mon adolescence, j’ai compris qu’il y avait quelque chose de différent en moi, j’ai remarqué mon attirance pour les hommes très tôt et je dirais que je suis entré dans un cercle infini de questions, de doutes et de confusions qui m’a pris plusieurs années pour en sortir, je fus d’abord envahi par une honte, une honte d’être différent, une honte d’être le seul dans ma famille, dans mes amis, à l’école, une honte parce que à l’église on m’avait enseigner que c’était un péché contre Dieu ; Je fus ronger des années durant par des sentiments de remords, de trahisons à mes parents et à toute les personnes que j’aimais. A cette époque ma mère avait déjà remarquer quelque chose de différent chez moi, elle me demanda si j’étais gay, chose que je nia catégoriquement même si au fond de moi je savais toute la vérité, je pense que je n’était pas prêt de l’accepter moi-même, donc il était hors de question de l’affirmer à quelqu’un d’autre. Je continuai à vivre ainsi jusqu’au jour où je décida d’en parler à une amie, qui fut d’ailleurs très étonnée de m’entendre aborder en premier cette conversation, elle s’en doutait fortement depuis un moment mais n’avait pas voulu me le demander parce qu’elle avait jugé que c’était personnel, donc que c’était à moi de le faire, d’ailleurs que je soi gay ou pas, ne lui disait pas grand-chose parce que notre relation était plus que cette simple question de sexualité. »

Certains personnes peuvent choisir de faire leur coming out très jeune, d’autres préfère le faire avec le temps quand ils ont déjà compris un peu plus le vrai sens de leur sexualité, d’autres peuvent etre outé involontairement et tout ce qui peut arrivé après un coming out n’est jamais définit à l’avance mais peu être différent d’une personne à une autre, pendant que certains connaitront des acceptations inattendue de la part de grand-mère,d’autres essuyeront le rejet de leur famille, la stigmatisation par leur cercle d’amis ou encore des discriminations au travail.

Quel sont alors les vrais causes de ce rejet et de ces stigmatisations ?

La principal cause de ce rejet est la peur de l’autre, la peur de ce que peu être l’autre, on s’imagine tout une liste de mauvaise choses sur un personne, souvent accentuer par des stéréotypes dont la véracité est à désirée, puis on va même au delà de tout ça pour condamner l’autre alors que rien ne nous l’autorise. Le plus simple reste toujours de comprendre l’autre, de savoir ce qu’il/elle traverse, aussi ne pas accepter la différence des autres est souvent crée par un manque d’autocritique qui accentue d’ailleurs l’intolérance à tout ce qui ne colle pas à notre vision des choses.

Témoignage : « Quand j’ai dit à mon père que j’étais lesbienne, il a hurlé et me traita de toutes les mauvaises choses qu’il connaissait mais ce qui fut plus difficile, c’est quand on me chassa de la maison familiale, là je regretta gravement parce que à l’époque je n’avais aucun moyen financier pour survivre, aujourd’hui si j’essais de comprendre le pourquoi de cette soudaine déchirure de la relation entre mes parents et moi, j’ai juste réalisée que c’était malgré eux, ils ont grandit et vivent toujours dans des mentalités de préjugées, du bon image de la représentation sociale d’une personne, etc. Il y a comme une homophobie gratuite qu’ils consomment facilement quotidiennement, qui a fait qu’ils ne pouvaient pas d’accepter que toute cette « honte » qu’ils entendaient dans leur entourage soit arrivée dans leur propre maison. Donc, je considère comme un mécanisme de défense de leur part mais le seul problème c’est que ça a tué plus d’un et qu’il est difficile de faire marche arrière et essayer de tout effacer. »

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